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La charte de CAMOU (Carpistes en Mouvement) correspond totalement à notre état d'esprit.
Nous nous en sommes inspiré pour la Charte du Club CARP'NO KILL 95
LA CHARTE DU CARPISTE RESPONSABLE
De nouveaux pêcheurs découvrent la pêche de la carpe tous les jours, c’est aux pêcheurs expérimentés de leurs faire prendre conscience, qu’en exerçant ce loisir, ils deviennent des hôtes privilégiés du milieux naturel.
EN PROTEGEANT LE MILIEU NATUREL, JE PROTEGE MA PÊCHE
Pêcher la carpe c’est avant tout respecter :
LA NATURE :
La berge est belle et propre, en quittant mon poste, je dois la laisser au moins aussi attrayante qu’à mon arrivée. Je prends soin pour cela de collecter mes déchets dans un sac poubelle, que je déposerais dans un container.
Pour satisfaire mes besoins naturels, je dispose d’une petite pelle qui me sert à les soustraire aussi bien de la vue que de l’odorat de mes semblables.
Dans tous les cas, je ramasse le papier qui finira dans un sac poubelle.
Le campement doit être discret, respectueux de la faune et de la flore et me permettre de me fondre dans le paysage. Je ne m’autorise à effectuer un léger débroussaillage qu’en cas d’extrême nécessité.

LE POISSON ET SON MILIEU :
La Carpe que je pêche est peut-être plus âgée que moi, si par bonheur j’arrive à prendre contact avec un tel poisson, j’abrègerais le combat et ma capture fera l’objet de toute mon attention, visant à la relâcher dans les meilleures conditions possibles. Je déposerais systématiquement le poisson sur un tapis de réception humide,
le décrochage de l’hameçon sera précautionneux et l’utilisation du sac de conservation demeurera occasionnelle, et bien sûr en aucun cas je ne stockerais plusieurs poissons dans un même sac. Enfin, avant de relâcher définitivement ma capture, je m’assurerais de sa bonne oxygénation.


J’ai autant de respect pour un petit poisson qui pourra, si la chance lui sourit, devenir un aussi beau spécimen que ceux qui m’ont fait rêver pendant des années.

La capture « accidentelle » de toute autre espèce de poisson (Excepté les nuisibles) se voit soumise aux mêmes dispositions. La brème repartira à l’eau avec les mêmes précautions que s’il s’agissait d’une Carpe.
Il en va de même pour, Sandres, Brochets, Silures.

Dans le cas d’un Esturgeon, éviter de le prendre avec une épuisette, il n’a pas de colonne vertébrale, vous risquez de le casser en deux. De toute façon à partir d’une dizaine de kilos, il sera trop grand pour rentrer dans le filet. Prenez le par la queue, pour l’amener doucement dans vos bras. Attendez qu’il soit bien ré oxygéné avant de le relâcher, sinon vous avez toutes les chances de le voir se retourner sur le dos.
Je dois m’engager à tout mettre en œuvre pour que ma présence soit irréprochable, car je suis conscient qu’au bord de l’eau, plus que n’importe ou, ma liberté s’arrête là, ou commence celle des autres. Pour cela, mon abri est de couleur verte ou de camouflage. Le poste que j’emprunte momentanément m’oblige donc à être discret pour assurer la tranquillité des autres pêcheurs. Le bruit étant une nuisance, je parle posément sans élever la voix, je préfère le chant harmonieux des oiseaux, au son exagéré d’une radio et j’évite de hurler quand je me sert de mon téléphone portable
C’EST LA NATURE QUI M’ENNIVRE ET NON PAS L’ALCOOL !
Si je veux être en droit d’exiger un respect envers ma pêche et ma personne, je m’efforce de conserver un comportement convivial avec les autres utilisateurs des berges, quels qu’ils soient. Mes visiteurs me quitteront en gardant une bonne image du loisir que je pratique.
Si besoin est, je noie mes lignes pour ne pas déranger d’éventuelles embarcations de promeneurs ou de pêcheurs, qui partage la même passion de l’eau que moi. Si j’utilise un repère sur les postes pêchés, je les récupère impérativement lors de mon départ.
Je comprends qu’un pêcheur puisse s’étonner d’accrocher un fil de la toile d’araignée que j’ai tendu au travers d’un espace de pêche qui est aussi le sien, je sais qu’il a du mal à me repérer du fait de mon éloignement. C’est aussi pour cette raison que j’évite de vider mes bobines…..et de déposer des montages à perte de vue.
Si malgré tout, un tel incident se produit, je garde le sourire car après tout je suis à la pêche, en vacances et donc de bonne humeur.
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