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WEEK-END DU 9 AU 11 MARS MA PREMIERE SESSION DE L’ANNEE Avec l’arrivée d’IRIS qui est programmée le samedi, je décide de rester le week-end pour une session de pêche. J’avais promis à Alexandre de lui faire passer une nuit, en espérant lui faire assister à un départ en direct. Je m’installe le Vendredi après midi et je mets ma batterie sur le poste N° 1 en face du chalet, nous ferons notre campement à l’intérieur ce sera plus facile pour mon invité. J’ai installé un ponton flottant devant ce poste qui n’est pas facile d’accès à cause des arbres qui empêche de fouetter nos cannes vers la droite. Je vais profiter de cette session pour tester cette installation.

Tout est en place vers 19 Heures et nous décidons de préparer le casse croûte en attendant le père d’Alexandre qui doit venir lui rendre visite. 20 H 30 : Nous sommes en plein repas quand soudain ma centrale m’indique qu’une canne vient de partir. Je me lève d’un bond et je courre vers le ponton, ma canne de gauche est courbée, le temps de prendre contact et le poisson est bien ferré. J’ai l’habitude de mes cannes et la façon dont est elle pliée me laisse penser que c’est quelque chose de lourd. Je vais me battre pendant une bonne demi-heure avant que la belle accepte de crever la surface. Johann qui était installé sur le poste N° 4 est arrivé pour me donner un coup de main, une fois dans l’épuisette je souffle un peu, à plusieurs reprises j’ai faillit perdre cette carpe et mon fil que je vient de changer est vrillé sur une bonne vingtaine de mètres. Une fois sur le tapis je découvre une commune magnifique qui accusera un poids de 17 KG.
Je la laisse se reposer dans un sac de conservation et nous attendrons le lendemain pour la photo souvenir. La nuit commence bien et Alexandre a vécu un vrai combat, il est aux anges. Nous terminerons notre repas et nous nous coucherons avec l’espoir d’avoir un autre départ. 6 H 00 : Ma centrale me réveille, les bips sont timides et je pense tout de suite à une brème. Je prends quand même la peine de me lever et j’aurais la surprise de sentir au bout de ma ligne une défense qui ne ressemble pas à une brème, c’est une petite commune de 7 Kg qui finira dans l’épuisette.  La matinée ne donnera rien de plus et Alexandre qui devait rentrer pour midi, partira à grands regrets avec des souvenirs plein la tète. Je retirerais mes cannes pour la journée et je reviendrais le soir pour une autre nuit. Johann qui est sur place surveillera mon matériel. La deuxième nuit commence avec peu d’agitation, aucun saut ne trahit la présence de nos chers poissons, et je tente quand même la berge d’en face qui est difficile d’approche quand il n’y a pas le ponton. 01 H 50 : Je suis vraiment dans les bras de Morphée quand ma fidèle centrale me rappelle que je suis là pour pêcher. Je saute du bed-chair et je sors du chalet, j’ai pris le temps de mettre mon blouson et je ne le regrette pas, la température est à zéro degré et avec les pieds nus dans les baskets je ne suis pas très à l’aise. Je prends contact et de nouveau je suis en prise avec quelque chose de lourd, ma canne qui était en bordure déroule a tout va, je serre le frein car j’ai peur des racines d’arbre qui tombent dans l’eau, les coups de tête sont très violents mais j’arrive a éviter le piège des branches et 15 mn plus tard la prisonnière est dans les mailles du filet. Je ramène sur le tapis une belle miroir, mais j’attendrais le lendemain matin pour la pesée, car j’ai les pieds complètement gelés. Le peson nous indiquera le poids de 16,500 Kg et une séance photo viendra figer cet instant de bonheur. Le bilan de cette session : trois poissons dont deux de plus de 16 Kg je n’en espérais pas temps. Le ponton s’avère très utile, il permet de pêcher toute la zone qui était impraticable avec nos cannes et le poste N° 1 sera sûrement à l’avenir un poste très demandé.
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